Souscrire à un 3ème pilier

La souscription à un 3ème pilier, c’est se constituer une prévoyance individuelle. Aujourd’hui, c’est indispensable si on espère une retraite confortable. Le 3ème pilier Suisse fait partie intégrante du système de prévoyance helvétique. Son but est de combler les besoins qui ne seront pas assures par le 1er pilier et le 2ème pilier.

En effet, le système social Suisse impose pour tous les salariés une prévoyance publique (AVS) et une prévoyance professionnelle (LPP), mais ceci ne sera hélas pas suffisant pour envisager une retraite sympathique. C’est la raison pour laquelle la Confédération Suisse a décidé en 1985 de mettre en place, de manière facultative, le 3ème pilier et de permettre aux salariés de se constituer un capital qui s’ajoute aux 2 autres piliers, ainsi cela favorisera une meilleure retraite.

Les avantages d’un 3ème pilier

De plus, le troisième pilier Suisse présente une multitude d’avantages.
En effet, il présente une couverture de prévoyance totale (pour le preneur d’assurance mais également pour ses proches) en cas d’accident, de maladie et de décès. C’est une épargne sécurisée et garantie à 100%. En cas de faillite, le capital n’est pas saisissable. De plus, souscrire à un 3ème pilier est déductible des impôts. Chaque année, les impôts Suisse font une rectification sur demande du contribuable. Pour les Suisses résidents Suisse, leur crédit d’impôts baisse et pour les frontaliers, les impôts Suisses leur rétrocèdent environ 20% de leur prime annuelle placée sur le 3ème pilier.

C’est pour toutes ces raisons que le 3ème pilier est un placement intelligent, rentable et sécurisant. Quelque soit la période économique dans laquelle nous vivons, la Suisse reste une valeur sure. Ajoutons aussi que le troisième pilier s’adapte à toutes les classes sociales. En effet, la prime est librement choisie, elle peut varier entre 100 et 500 CHF par mois pour les salariés et peut-être réadaptée chaque année. Pour les indépendants, ils peuvent déduire jusqu’à 33.408 CHF par année pour autant qu’ils ne dépassent pas les 20% de leur revenus annuel.

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